Dans une salle vide du 43e étage de la tour Montparnasse, dos à la baie vitrée qui renvoie à l’assistance un Paris englouti par la brume, Franck Bondoux a convoqué la presse. Il lui fait face, seul, les jambes croisées sur sa chaise de bureau. Il ne manque que le chat sur les genoux pour compléter la panoplie de méchant de James Bond. Le directeur général de 9eArt +, à la tête d’un festival qui n’existe plus, est là pour rétablir les faits, corriger les erreurs d’une presse «qui n’est pas au niveau». Symboliquement, il tient conférence le jour où devait débuter la 53e édition du festival d’Angoulême, si la fronde des auteurs et des éditeurs n’avait tout jeté par terre.
Puisque personne n’a da




