Cet article est publié dans le cadre du «Libé tout en BD», entièrement illustré par des dessinateurs et dessinatrices. Retrouvez tous les articles de cette édition ici, et le journal en kiosque ce vendredi 30 janvier.
Le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême est mort et enterré. L’édition 2026, qui devait se tenir de jeudi à dimanche, n’a jamais commencé. Jusqu’à présent, seul le Covid était parvenu à enrayer la bonne tenue de l’événement depuis sa création, en 1974. Privé de son grand rendez-vous, de cet espace d’échange et d’exposition médiatique, le secteur est pourtant loin de se morfondre. Ce qu’on enterre aujourd’hui, c’est une marque déposée (l’appellation FIBD) et le magistère de son organisateur Franck Bondoux et de sa société 9eArt + (2008-2026). Le «bien commun» qu’Angoulême incarne pour la bande dessinée et ceux qui la font ne disparaît pas. Mieux, auteurs et éditeurs travaillent à refonder la manifestation, à la repenser, pour des lendemains qu’ils espèrent un peu meilleurs.
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