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Réaction

Festival d’Angoulême : pour l’autrice Florence Cestac, «la situation était devenue intenable»

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Récompensée du Grand Prix de la ville en 2000, la dessinatrice, elle-même éditrice, réagit à l’annonce du Syndicat national de l’édition qui estime ce mercredi 19 novembre que «l’édition 2026 ne pourra plus se tenir».

Florence Cestac chez elle en 2022. (Renaud Monfourny/©Renaud Monfourny/Leextra via opale.photo)
Publié le 19/11/2025 à 12h32

Autrice, dessinatrice, cofondatrice des éditions Futuropolis qui a participé à faire grandir la bande dessinée en rompant avec les codes graphiques et narratifs dans les années 70, Florence Cestac a été récompensée du Grand Prix de la ville d’Angoulême en 2000, devenant la seconde femme après Claire Bretécher à recueillir pareils honneurs. Avec plus d’une vingtaine d’autres Grand Prix (1), elle a cosigné la semaine dernière un appel publié par l’Humanité exigeant «un changement rapide et profond» de la gouvernance du festival, l’édition 2026 risquant fort, sans ça, d’être la dernière. Elle réagit à l’annonce, ce mercredi 19 novembre, du Syndicat national de l’édition, réunissant les grandes maisons, qui estime par voie de communiqué que «l’édition 2026 ne pourra plus se tenir», confirmant les informations de Libération.

«En faisant cet appel des Grand Prix [dans l’Humanité], on espérait sauver le festival d’Angoulême. Vous m’apprenez que le Syndicat national de l’édition prend acte de

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