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Conflit

Festival de la bande dessinée d’Angoulême : l’organisateur acte la fin de l’édition 2026… et menace celle de 2027

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Dans un courrier rédigé par ses avocats, l’entreprise 9eArt+ accepte enfin l’annulation de l’édition 2026 du FIBD tout en rejetant la faute sur les pouvoirs publics.

A Angoulême, pendant la 52e édition du FIBD le 30 janvier 2025. (Romain Perrocheau/AFP)
Publié le 01/12/2025 à 16h26

Le Festival d’Angoulême, source inépuisable de drama. Après de longues semaines de silence, l’entreprise en charge de son organisation, 9eArt+, sort enfin de sa réserve. Pour dire ce que le monde savait déjà : l’événement «ne pourra matériellement pas avoir lieu dans des conditions appropriées». Cette fois, c’est bon, c’est officiel, ce n’est pas simplement «mis à l’arrêt» mais terminé. L’édition 2026 est impossible à organiser après le boycott de l’ensemble des autrices et des auteurs, et des éditeurs petits ou gros. Quelle surprise !

Ce long silence radio qui ressemblait un peu à du déni, l’organisateur le justifie : «par respect pour le public», la SARL 9eArt+ avait choisi de ne pas répondre aux «attaques dénuées de tout fondement dont elle est victime depuis des mois». Mais, aujourd’hui, l’organisateur rompt ce silence parce qu’il s’inquièt

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