Qu’il est libre et juvénile pour un octogénaire censé surveiller ses mots, pour ne pas rallumer le feu entre Paris et Alger, qui négocient la libération du journaliste Christophe Gleizes. Boualem Sansal, en pleine forme, cheveux coupés, regard clair, n’a rien perdu de sa douce pugnacité, de sa verve cabotine, de ses convictions.
Il a reçu Libération chez son éditeur, Gallimard, pour un entretien de quatre heures, sans filtre.
Que chérissez-vous le plus depuis votre retour ?




