Deux mois après le vol spectaculaire des joyaux de la couronne dans la galerie d’Apollon du Louvre et alors que les personnels du Louvre ont voté lundi 15 décembre la grève à l’unanimité, la patronne du musée est plus que jamais sous pression. «Ce qui compte, c’est ce que le Louvre va faire de ce drame», tente de positiver Laurence des Cars, que Libération a pu rencontrer le 10 décembre dans son bureau du pavillon Mollien, côté Seine, alors que s’affairaient en contrebas des ouvriers occupés à installer des barrières anti-intrusion.
Au cœur de la tempête, celle qui se rêvait en «capitaine de navire» n’imaginait sans doute pas devoir affronter de tels vents contraires. Et faire face à tous les d




