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Catherine Breillat au cœur d’un colloque sur «l’éthique post-MeToo» dans le cinéma, un affront pour la lutte

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La cinéaste, elle-même accusée par l’actrice Caroline Ducey d’avoir organisé une relation non consentie sur l’un de ses tournages par un acteur condamné pour viol et proxénétisme, est mise à l’honneur de l’événement autour des «nouvelles pratiques de protection et de consentement» organisé dans un cinéma parisien mercredi 10 décembre.

Catherine Breillat au Festival de Cannes le 26 mai 2023. (Zoulerah Norddine/AFP)
Publié le 09/12/2025 à 18h57

Rien de moins qu’un «colloque» organisé par l’association L’industrie du rêve, financée par le CNC et la région Ile-de-France, sous la présidence d’Emmanuel Schlumberger et d’Anne Bourgeois. Et dans l’un des derniers bastions de la cinéphilie française loué pour l’occasion : le cinéma d’art et essai le Saint-André des Arts (VIe arrondissement de Paris). Son sujet : «Cinéma et éthique post-MeToo, briser les tabous sans briser les règles.» De quels tabous et de quelles règles s’agit-il ? On poursuit la lecture : «Dans un contexte cinématographique transformé par le mouvement #MeToo, ce colloque explorera les nouveaux équilibres entre l’audace artistique et les impératifs éthiques.»

La «star» de cet événement, qui se tiendra ce mercredi 10 décembre ? La cinéaste Catherine Breillat qui a longtemps revendiqué, et dans ces colonnes mêmes, «une ambiance au pugilat» sur ses tournages et une définition des limites et de l’éthique toutes personnelles qui a pu l’amener, selon les dires de l’une de ses actrices Caroline Ducey, à organiser une relation non consentie par surprise : un cunnilingus effectué par un pas

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