Rien de moins qu’un «colloque» organisé par l’association L’industrie du rêve, financée par le CNC et la région Ile-de-France, sous la présidence d’Emmanuel Schlumberger et d’Anne Bourgeois. Et dans l’un des derniers bastions de la cinéphilie française loué pour l’occasion : le cinéma d’art et essai le Saint-André des Arts (VIe arrondissement de Paris). Son sujet : «Cinéma et éthique post-MeToo, briser les tabous sans briser les règles.» De quels tabous et de quelles règles s’agit-il ? On poursuit la lecture : «Dans un contexte cinématographique transformé par le mouvement #MeToo, ce colloque explorera les nouveaux équilibres entre l’audace artistique et les impératifs éthiques.»
La «star» de cet événement, qui se tiendra ce mercredi 10 décembre ? La cinéaste Catherine Breillat qui a longtemps revendiqué, et dans ces colonnes mêmes, «une ambiance au pugilat» sur ses tournages et une définition des limites et de l’éthique toutes personnelles qui a pu l’amener, selon les dires de l’une de ses actrices Caroline Ducey, à organiser une relation non consentie par surprise : un cunnilingus effectué par un pas




