«Patriarcannes», «Sous le tapis la violence», «Cannes, les 400 couilles» : les collages, revendiqués par un collectif de cinéastes, techniciennes et techniciens Tapis rouge colère noire, sont apparus dimanche à l’aube tout autour de la Croisette, pour faire entendre la possibilité d’une contestation depuis l’intérieur du métier. Elle semble loin, la projection l’année dernière en officielle de Riposte féministe de Marie Perennès et Simon Depardon, documentaire qui faisait une large place aux colleuses, avec montée des marches en mémoire des victimes de féminicides, fumigènes compris.
Billet
A Cannes, vive la colère des colleuses
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L’action militante du collectif Tapis rouge colère noire a réveillé dimanche une Croisette coincée dans sa fausse bonne conscience après l’affaire Depp.
Les collages, revendiqués par le «Tapis rouge colère noire», sont apparus dimanche à l’aube tout autour de la Croisette. (Arthur Gau/Libération)
ParLuc Chessel
Publié le 21/05/2023 à 18h03
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