Alexe Poukine, jeune cinéaste française installée en Belgique, occupe le terrain cette année : en juin est sorti Sauve qui peut, un passionnant documentaire sur les simulations en hôpital, où les soignants s’entraînent à vivre des situations compliquées en se confrontant à des comédiens ; ce mercredi on découvre son premier long métrage de fiction, Kika, du nom de son héroïne qui devient, par la force des choses et d’un deuil difficile, travailleuse du sexe. L’occasion de parler avec elle de sa méthode, des liens qu’elle aime tisser entre jeu
Interview
Alexe Poukine, réalisatrice de «Kika» : «La plupart des sons de baise sont de vrais sons»
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Tournage dans un hôtel de discrétion en Belgique, importance de la coordination d’intimité, frontière entre réel et fiction… La réalisatrice de «Kika» revient sur les arcanes d’un film en immersion dans le milieu du sexe tarifé.
Alexe Poukine, réalisatrice de «Kika». (Hervé Boutet/Divergence)
Publié le 11/11/2025 à 17h42
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