La descendance du Memories of Murder de Bong Joon-ho, dont il faudrait être capable un jour ou l’autre de dénombrer la progéniture internationale, s’agrandit avec le film chinois Only the River Flows d’un élément supplémentaire. Flic obsédé par des meurtres dont l’auteur lui échappe durablement, enquête poisseuse sur fond de cataractes pluvieuses incessantes, personnages grotesques et considérations vinaigrées sur l’existence, tous les ingrédients sont rassemblés pour un polar relativement peu efficace et complètement tarabiscoté, qui a soigné son décorum au point d’imaginer que le commissariat se délocalise dans une salle de cinéma désert. Où est le réel, où est la fiction ? Vous voyez le topo.
Vite vu
Cannes 2023 : «Only the River Flows», du polar ou du cochon
Le Chinois Wei Shunjun livre un ersatz tarabiscoté et pas très efficace du «Memories of Murder» de Bong Joon-ho.
Encore une histoire de flic qui cherche et ne trouve pas ? (ad vitam distribution)
ParDidier Péron
Publié le 22/05/2023 à 23h12
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