Ce serait donc ça, qui s’engouffre dans le nouveau long métrage de Mario Martone ? L’art de la joie, on nous dit, ou la joie de l’art. Quelque chose qui déborde en tout cas de la nature du film biopic, excède ce qu’on peut dire factuellement de son synopsis et l’anime d’une fluidité romanesque, une sensorialité qui réchauffe – voire régénère au huitième jour du festival alors que des trombes d’eau apocalyptiques se sont abattues sur Cannes. Fuori, ça veut dire dehors, en italien. Et ça zigzague dans la clarté enchantée d’un été à Rome, dans les années 80, entre les vides et les pleins d’une amitié passionnelle difficile à qualifier, nouée dans la prison pour femme de Rebibbia. Oui, il s’agira bien d’évoquer une courte période de la vie de l’écrivaine sicilienne Goliarda Sapienza, intellectuelle libre et anarchiste du XXe siècle, bisexuelle, autrice d’un best-seller international resté maudit de son vivant, l‘Art de la
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Cannes 2025 : «Fuori» vaut la peine
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Autour d’une courte période de la vie de l’écrivaine anarchiste Goliarda Sapienza, marquée par l’amitié passionnelle avec une ancienne codétenue, Mario Martone signe une beau portrait biographique de l’autrice de «L’Art de la joie».
Roberta et Goliarda, anciennes codétenues.
ParSandra Onana
Publié le 20/05/2025 à 23h59
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