«I feel alive/in the city/that you like…» On passe trois-quatre jours avec Nino (c’est Théodore Pellerin) dans la ville (c’est Paris), le temps pour lui, pour nous, de digérer la nouvelle. Il l’apprend à l’arrache, en venant chercher ses résultats d’examens, quand la médecin (Victoire Du Bois), pensant qu’il a déjà eu le «rendez-vous diagnostic», lui parle du début de sa chimio. Il ne comprend pas. «C’est pas un… ?» «Alors, si…» En sortant de l’hôpital le vendredi, sonné, Nino s’aperçoit qu’il a perdu ses clés. Enfermé dehors, il passe les journées et les nuits qui suivent à droite à gauche, en attendant le lundi, départ de son traitement. Entre-temps il aura 28 ans, ira voir sa mère (Jeanne Balibar), son meilleur pote (William Lebghil), recroisera son ex (
Semaine de la critique
Cannes 2025 : «Nino» trouve les mots pour le pire
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Dans le touchant premier long métrage de Pauline Loquès, un jeune homme apprend être atteint d’un cancer de la gorge mais ne parvient pas à en parler à ses proches.
Théodore Pellerin, merveilleux malade maladroit. (jour2fete)
ParLuc Chessel
Publié le 19/05/2025 à 20h03
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