On peut se dire que le bataillon de cinéastes les plus cités passés par Clermont-Ferrand pour y faire leurs premières armes de court métrage n’est pas le plus représentatif de l’émergence de nouvelles signatures de nos jours : Cédric Klapisch, Toledano et Nakache, Jean-Pierre Jeunet, Benoît Delépine… Citons alors plutôt, suggère le président du festival Eric Roux, Denis Villeneuve, Ladj Ly ou encore les auteurs de Gagarine, Fanny Liatard et Jérémy Trouilh, dont le passage au long métrage s’est joué grâce au tremplin du festival. «Clermont-Ferrand est une structure emblématique, on ne peut pas affaiblir ce festival», s’insurgeait l’ancienne ministre de la Culture Rima Abdul Malak cet été, en réaction à la baisse brutale de 50 % de la subvention accordée par la région Auvergne-Rhône-Alpes au plus important carrefour international de courts métrages (100 000 euros contre 210 000 euros jusqu’alors, l’amputant de 8 % de son budget total). L’annonce intervenait dans la lignée d’autres désengagements controversés du président de région, Laurent Wauquiez, envers les structures culturelles. Alors que deux éditions sinistrées par le Covid en 2021 et 2022 av
Festival
Courts métrages : Clermont-Ferrand dans le court des grands
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Menacé par la baisse de ses subventions décidées par la région, que préside le LR Laurent Wauquiez, le festival a rebondi lors d’une édition riche, malgré un nombre de films réduit en compétition.
«Dans la tête un orage» de Clément Pérot. (Jonas Films)
ParSandra Onana
Publié le 09/02/2024 à 23h08
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