La cinéaste Ramata Toulaye-Sy ayant déclaré à Libé qu’elle lisait toutes les critiques, celle-ci sera courte mais chaleureuse. En compétition, et c’est un événement, pour la palme d’or, ce premier film sénégalais raconte l’histoire d’amour, à première vue idyllique, mais bientôt troublée par des dérèglements aussi climatiques que psychiques, entre les deux jeunes personnes qui lui donnent son titre. Banel (Khady Mane) est dingue d’Adama (Mamadou Diallo). Elle rêve de quitter avec lui le cœur du petit village où ils ont grandi pour aller vivre dans les mystérieuses maisons ensablées, aux portes du désert. Pour lui, c’est plus compliqué, d’autant plus que la sécheresse fait rage et que Banel ne tourne pas très rond. Saturé de soleil et de symbolisme, Banel et Adama part un peu, comme les tempêtes et les pensées, dans tous les sens, mais finit par garder le cap, arrimé à son héroïne peu aimable donc intéressante.
Premier film
Festival de Cannes : «Banel et Adama», plein soleil
Une histoire d’amour troublée par les dérèglements climatiques est au cœur du premier film de la cinéaste sénégalaise Ramata-Toulaye Sy, en compétition.
Banel (Khady Mane) et Adama (Mamadou Diallo), une histoire d’amour, à première vue idyllique. (tandem films)
ParLuc Chessel
Publié le 22/05/2023 à 6h34
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