Et la guerre est arrivée à Cannes. Ou plutôt on l’a vue et entendue sur l’écran – avec d’autant plus de commotion qu’on ne l’y attendait pas à cet endroit, dans ce film-là, quand elle avait occupé non-stop les articles et les discussions sur le Festival des semaines avant qu’il ne débute. Cette 78e édition a été marquée dès sa cérémonie d’ouverture par la mort de Fatma Hassouna, photographe palestinienne tuée par l’armée israélienne et sujet d’un documentaire dénaturé dans son projet par cette mort
Restons palme
Festival de Cannes : guerre et guerre
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La 78e édition du Festival est hantée par les conflits, via des documentaires à Gaza et en Ukraine, s’immisçant jusque dans des films où ne pensait pas les voir.
Dans «Zabriskie Point» (1970). (Metro Goldwyn Mayer/Collection ChristopheL. AFP)
ParOlivier Lamm
Publié le 16/05/2025 à 19h07
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