The Idol, pour l’échantillon qu’on en a vu (deux épisodes) : pas grand-chose. Rien en tout cas qui soit à la hauteur du buzz – bad ou bon, barrez le terme qui vous déplaît selon la couleur de votre twittosphère – qui n’a cessé d’enfler depuis la publication d’une enquête de Rolling Stone rapportant un tournage ayant «affreusement déraillé». Sam Levinson et Abel Tesfaye, alias The Weeknd, nous content la dérive de Jocelyn, pop star au bord du gouffre après la mort de sa mère, dont la carrière et la psyché se trouvent infiltrées par Tedros, gourou qui la sort de l’emprise de son entourage pour asseoir la sienne. Dans le premier tiers, cette intromission prend la forme d’un jeu de dupes, alternance de scènes de séduction presque charmantes, de dialogues pénibles («La pop est le cheval de Troie ultime, cette merde est puissante»), de provoc bon marché et de scènes de cul à la fois plates et obscènes, effectivement asymétriques (Lily-Rose Depp dénudée et filmée à ras
Série
Festival de Cannes : «The Idol» de Sam Levinson, lose Angeles
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Moins sulfureuse qu’annoncée, la série coécrite avec Abel Tesfaye dépeint la dérive d’une icône pop en perdition entre film de cul et film d’horreur.
La carrière et la psyché de Jocelyn (Lily-Rose Depp), pop star au bord du gouffre, se trouvent infiltrées par Tedros (Abel Tesfaye, alias The Weeknd), gourou qui la sort de l’emprise de son entourage pour asseoir la sienne. (Warner Bros)
ParOlivier Lamm
Publié le 23/05/2023 à 18h24
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