Jean-Pascal Zadi a déjà produit un miracle cette année : sauver la cérémonie des césars, dont il a été l’hôte à la fois drôle, pertinent et peu intrusif. C’était peut-être déraisonnable de lui en demander un deuxième, l’été à peine entamé. Sur le papier, pourtant, le Grand Déplacement avait tout du pari gagné d’avance. Un deuxième film en tant que réalisateur après l’excellent Tout simplement noir, flanqué d’un casting délirant (Reda Kateb, Déborah Lukumuena, Lous and the Yakuza), d’un budget XXL (17 millions d’euros) et d’un concept imbattable. Dans un futur ravagé par les changements climatiques, des pilotes et scientifiques originaires de toute l’Afrique sont appelés en Côte-d’Ivoire pour
Critique
«Le Grand Déplacement» de Jean-Pascal Zadi, vaseux spatial
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De retour avec une comédie estivale XXL, Jean-Pascal Zadi imagine la première mission spatiale africaine. Si le concept force le respect, le long métrage est loin de secouer autant qu’espéré.
Jean-Pascal Zadi, cosmique. (Mika Cotellon/Gaumont)
Publié le 24/06/2025 à 14h51
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