Où est l’intérêt du petit garçon que le titre met en valeur ? Et aussi, où se porte l’intérêt du film, l’intérêt du regard de la réalisatrice belge dont c’est le deuxième long métrage après Un monde (2021), lui aussi présenté à Cannes ? La durée courte et assez fulgurante du film (1 h 18) permet tout de même de se faire une idée. Soit : un milieu (un hôpital insituable mais dont on veut bien croire qu’il représente une image juste de leur état partout en France, mal en point, en surchauffe), une situation (le petit Adam est visiblement maltraité par sa mère, par excès d’amour et de protection) et surtout un personnage (Lucy, l’infirmière incarnée par Léa Drucker, dont nous allons suivre dans une sorte de faux temps réel la montée d’empathie qu’elle ressent pour la jeune maman – diaphane et coriace
Réalisme
«L’Intérêt d’Adam» avec Léa Drucker et Anamaria Vartolomei : le bien et le malade
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La Belge Laura Wandel questionne l’obsession naissante d’une infirmière, portée par la puissante Léa Drucker, pour une mère maltraitant son enfant.
Diaphane Anamaria Vartolomei, sobre Léa Drucker. (Laura Wandel)
Publié le 17/09/2025 à 5h51
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