Menu
Libération
Adaptation

«Love Me Tender», lesbien commun

Réservé aux abonnés

Ode à l’autodétermination d’une mère lesbienne qui perd la garde de son fils, l’adaptation du roman de Constance Debré est plombée par les images folkloriques du cinéma d’auteur contemporain.

L’autre thème est celui de la trahison de classe commise par Constance/Vicky en plaquant sa vie bourgeoise pour le dénuement de la vie d’écrivaine. (Tandem Films)
Publié le 09/12/2025 à 16h55

Comme il y a le «Marvel-verse» pour les franchises de superhéros (exemple : Deadpool évolue dans le même univers de fiction que les Avengers, ces protagonistes peuvent se croiser d’un comic book à l’autre), on pourrait parler d’un lesbienne-verse du cinéma français. En 2025, un petit nombre de films s’est soucié de mettre des héroïnes lesbiennes au centre, avec des actrices en commun qui circulent entre chaque. Voyez Park Ji-Min dans Love Me Tender, déjà croisée dans la Petite Dernière, ou encore Monia Chokri, aussi à l’affiche des Preuves d’amour. L’effet est celui d’une galaxie de personnages cueillis à différentes étapes de leur histoire, se jaugeant depuis le fond d’un bar dans tel film, se ratant dans un autre, toutes un peu amantes dans une vie antérieure.

Au milieu, il y a cette fois Vicky Krieps, actric

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique