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«Mektoub my Love : Canto Due», «l’Œuf de l’ange», «The Shadow’s Edge»… Nos critiques des sorties cinéma de la semaine

«Libé» vous guide dans les sorties cinéma de ce mercredi 3 décembre avec aussi «Cabo Negro», «Fuori», «Teresa», «Il a suffi d’une nuit», «Que ma volonté soit faite», «Pour l’éternité», «Reedland» et «Dites-lui que je l’aime». Bandes-annonces à l’appui.

Les films «The Shadow’s Edge», «The Shadow’s Edge» et «l’Œuf de l’ange». (Space Odyssey, Pathé et Eurozoom)
Publié le 03/12/2025 à 7h31

Pour aider nos lecteurs à s’y retrouver dans une offre culturelle foisonnante, les journalistes du service Culture de Libé vous déblaient le terrain dans l’actualité des sorties de films, d’albums, de spectacles, de séries et d’expositions. Retrouvez l’ensemble de nos sélections.

Coups de foudre

«Mektoub my Love : Canto Due» d’Abdellatif Kechiche

Près de dix ans après le début de son tournage, arrive en salles le nouveau film de la trilogie maudite du cinéaste, prolongeant l’été sans fin. Une réponse troublante aux scandales, offrant à ses personnages un tour de piste crépusculaire. Lire notre critique.

«L’Œuf de l’ange» de Mamoru Oshii

Chef-d’œuvre expérimental, le long métrage d’animation à l’influence majeure ressort en salles en version remastérisée signée de l’auteur du mirifique Ghost in the Shell. Lire notre critique.

«The Shadow’s Edge» de Larry Yang

Le film nous permet de renouer avec le plaisir de scènes d’actions s’enchaînant sans relâche et le talent pour la baston de la star Jackie Chan, 71 ans, subit ici un vrai coup de boost. Lire notre critique.

Et aussi...

«Il a suffi d’une nuit» d’Emmanuelle Bidou

Ce documentaire retrace le parcours personnel de la cinéaste, depuis la découverte de sa séropositivité dans les années 80. Lire notre critique.

«Cabo Negro» d’Abdellah Taïa

Dans son deuxième long métrage, le romancier, auteur notamment du Bastion des larmes, campe deux post-adolescents homosexuels qui attendent désespérément leur être aimé dans une villa au Maroc. Lire notre critique.

«Dites-lui que je l’aime» de Romane Bohringer

Autobiographiques l’un comme l’autre, le film est né de la lecture du livre de Clémentine Autain, Dites-lui que je l’aime, où la femme politique revient sur une figure maternelle défaillante, l’actrice Dominique Laffin, retrouvée morte dans sa baignoire à 33 ans et laissant donc sa petite fille orpheline. Lire notre critique.

«Fuori» de Mario Martone

Confinant à la carte postale, le portrait de Goliarda Sapienza, l’autrice de l’Art de la joie, après ses années d’incarcération, met l’accent sur la sororité. Lire notre critique.

«Teresa» de Teona Strugar Mitevska

Le film de la cinéaste macédonienne dresse un portrait clair-obscur de la célèbre religieuse à la tête de la congrégation des Missionnaires de la Charité à Calcutta à qui l’actrice prête ses traits fascinants. Lire notre critique.

«Que ma volonté soit faite» de Julia Kowalski

Porté par une actrice principale exceptionnelle, Maria Wróbel, ce deuxième long métrage de la réalisatrice déroule un programme d’horreur flou et se perd dans la surenchère. Lire notre critique.

«Reedland» de Sven Bresser

Traque métaphysique, étude sensorielle sur les bocages du nord, thriller hanté par les chuchotements des roseaux, Reedland est un peu tout ça, posé dans l’aube laiteuse d’une ferme non loin de laquelle Johan, grand-père et paysan stoïque, découvrira le cadavre d’une jeune femme violée. Lire notre critique.

Chaque jour, retrouvez les choix du service Culture de Libé : expositions le lundi, théâtre, danse et opéra le mardi, sorties ciné le mercredi, musique et séries le vendredi. Tout ce qui nous a plu (et parfois déplu) dans l’actualité de la culture.

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