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Interview

Namir Abdel Messeeh, réalisateur de «la Vie après Siham» : «Il y a des questions que je n’aurais jamais osé poser à mes parents sans le cinéma»

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Le cinéaste revient sur les longues années de conception de son deuxième documentaire, bricolé hors des circuits de financement traditionnel, en puisant dans les mythes du grand cinéma égyptien.

Namir Abdel Messeeh, 52 ans, est basé à Pantin (Seine-Saint-Denis), né de parents égyptiens.
Publié le 27/01/2026 à 15h55

Basé à Pantin (Seine-Saint-Denis), né de parents égyptiens, Namir Abdel Messeeh, 52 ans, ne sait pas faire autrement que filmer sa famille. Et pour tenir une promesse à sa mère décédée en 2015, signe avec la Vie après Siham une merveilleuse enquête des origines : un film pour recoller les morceaux de l’histoire parentale avec les moyens du bord, des citations de grands classiques égyptiens, et les aléas de la création qui tâtonne à vue, rappelant le foisonnement ludique du cinéma d’Emilie Brisavoine. Rencontre à l’Institut du Monde Arabe, où le cinéaste présentait ce deuxième long métrage, à l’occasion d’un cycle d’hommage à Youssef Chahine.

Que s’est-il passé dans l’intervalle entre ce deuxième film et

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