Sous ses faux airs de strudel pachydermique − l’affiche, le thème «historique», la superproduction, comme la corpulence appropriée de Russell Crowe –, Nuremberg de James Vanderbilt est un excellent film. L’acteur néo-zélandais, admirable de bout en bout, campe un Hermann Göring − le Reichsmarschall du régime hitlérien − plein d’ambiguïté, qui, à travers son «Make Germany great again», vise aussi les Trump et les Poutine d’aujourd’hui, tous les fanatiques charismatiques, despotes et délira
Critique
«Nuremberg» de James Vanderbilt, la singularité du mal
Réservé aux abonnés
S’appuyant sur un casting XXL, le scénario très documenté donne corps au plus grand procès de l’histoire, celui des dignitaires nazis, pour disséquer le discours négationniste, à la manière d’un film-enquête.
Russell Crowe, admirable de bout en bout. (Nour Films )
Publié le 28/01/2026 à 6h50
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus