La comédienne Amy Schumer, qui sera l’une des présentatrices de la 94e cérémonie des oscars dimanche soir au Dolby Theatre de Los Angeles, avait suggéré que le président ukrainien puisse prendre la parole devant le gotha hollywoodien en direct ou via un message enregistré. Suggestion rejetée même si on peut supposer que la guerre s’invitera au fil des discours des différents lauréats, entre deux chansons de Beyoncé et Billie Eilish annoncées parmi les numéros musicaux. Tragédie de l’histoire en cours ou pas, il faudra faire bonne figure et le show, le haut du panier glamour des nommés, comédiens et metteurs en scène, auront tous droit pour rentrer chez eux à leur traditionnel gift bag, contenant cette année une parcelle de terrain en Ecosse, une liposuccion des bras, de l’huile d’olive vierge infusée à l’or… La soirée, qui est surtout une émission de télé sur ABC, est sur le gril tant les audiences n’ont cessé de dégringoler avec 9,58 millions de téléspectateurs l’an passé, - 58% par rapport à 2020. Le critique américain Richard Brody, éminente plume du New Yorker, est un observateur assidu des enjeux annuels du rendez-vous hollywoodien. Il décrypte pour Libération comment il perçoit cette édition 2022.
Interview
Oscars: «Le streaming a permis à Hollywood de rester en vie quand les salles étaient fermées»
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A l’occasion de la 94e cérémonie ce dimanche, le critique du «New Yorker» Richard Brody analyse les mutations d’Hollywood et les revendications égalitaires de la jeune génération.
Lors de la préparation des Academy Awards à Los Angeles, le 24 mars. (MIKE BLAKE/REUTERS)
ParDidier Péron
Publié le 25/03/2022 à 20h44
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