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Interview

Ryusuke Hamaguchi: «J’aime le fait que l’habitacle clos permette de délier les langues»

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Entretien avec Ryusuke Hamaguchi, le cinéaste japonais le plus enthousiasmant du moment, dont le «Drive My Car» a évolué au fil des contraintes de tournage d’une année covidée.

Le réalisateur japonais Ryusuke Hmaguchi lors de la 74e édition du Festival de Cannes, le 12 juillet (CHRISTOPHE SIMON/AFP)
ParJulien Gester
correspondant à New York
Publié le 18/08/2021 à 8h04

Révélé en France voilà trois ans par les sorties en quelques mois de sa superbe fresque Senses puis du non moins beau Asako I et II, Ryusuke Hamaguchi est déjà l’auteur à 42 ans d’une dizaine de longs métrages, entre fictions et documentaires. De retour en compétition à Cannes avec Drive My Car, après avoir enchanté déjà les suiveurs et le jury de la dernière Berlinale (Contes du hasard et autres fantaisies, ours d’argent), il est reparti de la Croisette avec un prix du scénario – tout à la fois archimérité et insuffisant – et un statut consolidé d’auteur japonais le plus passionnant du moment.

Comment est-ce que le temps contraint de la pandémie a affecté Drive My Car ?

Le tournage a commencé en mars 2020. Cela nous a permis de mettre en boîte la première partie, à Tokyo. Puis nous étions censés partir à Pusan, en Corée du Sud, où tout le reste du film était censé se dérouler

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