«Le film qui a fait pleurer Tik Tok !» Depuis l’été dernier, on a lu à peu près tout et surtout n’importe quoi sur Comment devenir riche (grâce à sa grand-mère), comédie thaïlandaise qui a viré au phénomène après avoir cartonné non seulement en Asie du Sud-Est mais aussi en Australie et dans plusieurs pays d’Europe, et a valu au film de Pat Boonnitipat de devenir le premier long métrage thaïlandais proposé à l’oscar du meilleur film international. Un carton venu inaugurer un sursaut significatif dans le cinéma thaï, qui s’est très concrètement manifesté ce printemps avec 6,4 millions de dollars d’investissement versés par le gouvernement, via le ministère de la Culture et son tout nouvel organe de soft power culturel la Thailand Creative Culture Agency (Thacca), à pas moins de 86 projets de films. Dont ce Fantôme utile, bien parti lui aussi pour devenir une jolie carte de visite depuis qu’il a reçu en mai à Cannes le grand prix de la semaine de la critique.
Comédie noire
Signé Ratchapoom Boonbunchachoke, «Fantôme utile» hante à tue-tête
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Acide et intrigant, le premier long du cinéaste thaïlandais primé à la semaine de la critique à Cannes sur une femme tuée par la pollution et réincarnée en aspirateur demeure pourtant un peu lisse.
Nat (Davika Hoorne) est une femme-fantôme. (JHR Films)
Publié le 27/08/2025 à 5h50
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