Chihiro, Totoro et Ponyo sont là, prêts pour la photo. Annoncé depuis des années, le parc du studio d’animation japonais Ghibli ouvrira le 1er novembre près de Nagoya, à quelque 300 km de Tokyo. Parc, certes, mais pas façon Disneyland ni Universal Studios. «Sans attraction. C’est une promenade», annonce d’emblée le réalisateur et coconcepteur des lieux, Goro Miyazaki, lors d’une présentation en avant-première. Pas de manège, de grande roue, de montagnes russes. Le but est d’entrer dans les décors des films, de déambuler et de rencontrer ici et là des créatures des œuvres de Hayao Miyazaki ou d’autres créateurs de ce studio mondialement réputé. Trois espaces Ghibli sont déjà construits, deux autres sont encore en travaux. Le plus important, qui occupe un bâtiment sur plusieurs niveaux, est appelé «le grand entrepôt». «Nous avons réalisé des tas de décors et objets pour des expositions ponctuelles au musée Ghibli à Mitaka [en périphérie de Tokyo, ndlr] et nous ne savions pas quoi en faire, donc ils sont désormais ici dans cet entrepôt et seront rejoints par d’autres», raconte Goro, fils d’Hayao et lui-même réalisateur de longs métrages d’animation (la Colline aux coquelicots,
Reportage
Un parc Ghibli ouvre au Japon : point Totoro n’en faut
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Porté par Goro Miyazaki, le fils du démiurge Hayao, le site aligne les dioramas des films du studio. Mais le projet, conçu pour relancer le tourisme dans les environs de Nagoya, déroute par sa conception.
Loin de Disneyland ou d’Universal Studios, le parc Ghibli est conçu comme une promenade. (Yuichi Yamazaki/AFP)
Publié le 29/10/2022 à 11h47
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