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Interview

Valérie Donzelli sur son film «A pied d’œuvre» : «Paul est mon premier héros masculin, un homme vulnérable et doux»

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La cinéaste qui adapte le roman de Franck Courtès, «A pied d’œuvre», sur la précarité d’un écrivain, revient sur ses choix esthétiques, la place des artistes aujourd’hui et l’ubérisation croissante.

Valérie Donzelli le 2 février à Paris. (Cyril Zannettacci/Libération)
Publié le 03/02/2026 à 16h11

Dans A pied d’œuvre, la prolifique et enthousiaste Valérie Donzelli adapte le roman autobiographique de Franck Courtès et dépeint la vie d’un écrivain en voie de précarisation dans un Paris ubérisé jusqu’à l’os, où il cumule les petits jobs alimentaires. Elle revient sur la genèse de cette adaptation, sur son obsession du décor juste et sur le courage qu’il faut pour rester artiste dans le monde comme il va.

Comment êtes-vous tombée sur le livre autobiographique de Franck Courtès, A pied d’œuvre ? Ça a été d’emblée une évidence pour vous d’en faire un film ?

J’avais entendu Franck parler de son livre à la radio, et le sujet m’avait intéressée. Quelques mois passent, je vais dîner chez ma monteuse, complètement angoissée. Je n’arrivais pas à écrire, je me demandais dans quelle direction je voulais aller. Et là, je vo

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