A l’heure des polémiques aussi incessantes qu’éphémères, montant en flèche en quelques jours puis disparaissant tel des comètes énervées, la «séquence» Depardieu a une durée de vie atypique, aussi hors norme que l’acteur aux plus de 200 films. Trois semaines après son déclenchement, tout le monde a fini par en débattre pendant ou entre les réveillons, d’un côté pour défendre un indétrônable emblème national, Obélix à la verdeur sans filtre ou, à l’autre bout de la table, pour rappeler ses états de service, avec des accusations de viols (une plainte en France, une autre fraîchement déposée en Espagne), la multiplication des témoignages d’agressions sexuelles (une autre plainte en France) et les sidérantes images diffusées le 7 décembre
#MeToo
Violences sexuelles : Gérard Depardieu, l’homme qui cache les progrès du cinéma français
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Pointé pour sa complaisance envers l’acteur mis en examen pour viols et agressions sexuelles, le monde du cinéma réfléchit pourtant depuis l’affaire Weinstein à des solutions pour prévenir les abus et encadrer toute la chaîne de production, du casting au tournage.
Sur le tournage des «Valseuses» de Bertrand Blier (1974). (Prod DB/Kcs Presse)
Publié le 05/01/2024 à 20h11
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