C’est un motif qui ricoche de spectacle en spectacle, de Dämon d’Angélica Liddell, à Hécube, pas Hécube de Tiago Rodrigues, jusqu’à Lacrima de Caroline Nguyen pour rebondir sur Avignon, une école de Fanny de Chaillé, et trouve un point d’ancrage dans le off, avec Grégory, où, carrément, on est à Libération, en pleine conférence de rédaction. Enfin, dans un Libération qu’on n’a pas connu et qu’on ne reconnaît pas tout à fait, face à Serge July joué par une femme, Laurence Roy, peut-être plus convaincante en Duras, «sublime forcément sublime». La citation que Duras avait pourtant biffée dans la copie qu’elle avait rendue au quotidien provient
Théâtre
Festival d’Avignon : dans «Grégory» de By Collectif, une vision du journalisme faite de hauts et débats
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La pièce explore la complexité à raconter le réel dès lors qu’il faut mettre en récit un événement. Et se retrouve au cœur de la rédaction du journal «Libération» dans les années 80.
La pièce "Grégory" par By Collectif est à retrouver jusqu'au 21 juillet 2024 dans le off d'Avignon. (By Collectif)
Publié le 15/07/2024 à 5h56
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