Il y avait quelque chose d’assez savoureux, ou de totalement désespérant, à écouter Rachida Dati rendre hommage, ce vendredi 14 novembre, à André Malraux, fondateur du ministère dont elle conserve aujourd’hui farouchement les clés, de reconduction en reconduction, pour occuper l’espace médiatique jusqu’à la seule vraie ligne d’arrivée qu’elle s’est fixée depuis son arrivée rue de Valois : la mairie de Paris.
Et si pour le coup d’envoi de l’opération «Malraux 2026» Rachida Dati a promis dès le début de son allocution de ne pas que donner dans «l’autocélébration», elle ne semblait pas pour autant mesurer l’écart vertigineux qui sépare aujourd’hui les maigres ambitions de son ministère et les audaces pourtant énumérées une à une de son illustre prédécess




