Plus qu’un cri d’alerte, c’est un plaidoyer que souhaite porter cette nouvelle édition des Biennales internationales du spectacle, qui se tient à Nantes les 21 et 22 janvier. Pour défendre l’excellence et l’originalité du modèle français en matière de gouvernance territoriale des politiques culturelles, mais aussi la nécessité de le faire évoluer afin d’en assurer la pérennité. A la condition qu’il reste un service public fondé sur la notion de droits culturels, acquis aux usagers. A deux mois des municipales, suivies de la présidentielle l’année prochaine puis des régionales et des départementales en mars 2028, les professionnels du secteur se sont mobilisés pour ébaucher un «livre blanc de la décentralisation culturelle» publié ce mardi 20 janvier.
«Historiquement, entre les sensibilités de droite et de gauche, la culture dans les territoires constituait une forme de consensus, ce n’était pas là-dessus que se gagnaient ou se perdaient des élections, mais les choses ont changé, regrette Christophe Bennet, président de la Fédération nationale des directrices et directeurs des affaires culturelles des collectivités territoriales (




