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Bilan

Institut du monde arabe : après treize ans de Jack Lang, une vitalité à entretenir

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Durant plus d’une décennie, ­l’ex-ministre démissionné samedi a ancré l’institution dans le paysage culturel français. Charge à la prochaine présidence de renforcer son soft power et les partenariats économiques avec les pays arabes.

Jack Lang à l'Institut du monde arabe, à Paris, le 15 février 2022. (Martin Bertrand/Majority World. Universal Images)
Publié aujourd'hui à 20h25

Après la démission de Jack Lang samedi 7 février, poussé vers la sortie par l’extraordinaire pression médiatique et politique liées aux révélations des Epstein Files et par l’ouverture d’une enquête du Parquet national financier pour «blanchiment de fraude fiscale aggravée», l’Institut du monde arabe (IMA), qu’il dirigeait depuis treize ans, entame un nouveau chapitre de son histoire.

A court terme – d’ici sept jours, a promis le Quai d’Orsay, principale tutelle de l’IMA, ce qui nous amène au lundi 16 février au plus tard –, un conseil d’administration extraordinaire composé pour moitié de représentants français et pour moitié de membres désignés par la Ligue arabe (soit

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