Devant le siège d’Ubisoft à Saint-Mandé, où a débuté ce mardi 10 janvier un mouvement de grève de trois jours pour dénoncer la réorganisation brutale de l’entreprise, on parvient presque à distinguer les salariés d’Ubisoft qui ont déjà débrayé ces dernières années de ceux, plus discrets, pour qui il s’agit d’une première. «On ne fait pas grève au siège, jamais. On est moins virulent en général. Mais là, on voit bien que tout le système est malade», explique un discret jeune homme qui vient nous alpaguer. Il parle bas, c’est la première fois qu’il fait grève. Il n’est pas syndiqué, est arrivé dans la boîte il y a quatre ans, «avec les dernières embauches liées à l’emballement du Covid». Ce qui le jette aujourd’hui dans la rue, c’est «évidemment le RTO», le retour au travail ob
Reportage
Grève à Ubisoft : «Là, on voit bien que tout le système est malade»
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Mobilisés ce mardi 10 février devant le siège du géant du jeu vidéo à Saint-Mandé, les salariés en colère dénoncent les errements d’une direction incapable de prendre ses responsabilités face à une crise durable et un mal-être grandissant.
Un employé d'Ubisoft devant le siège de Saint Mandé, le 10 janvier. (GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP)
Publié aujourd'hui à 19h57
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