«Nous sommes toujours là, tout au fond des années passées.» Parce que les années passées ne le sont pas vraiment, parce qu’elles sont toujours en train de passer, parce qu’on se retrouve «de l’autre côté de toutes les années où sa vie et la mienne avaient suivi des voies séparées», parce que «c’était le même temps qui avait continué sa course et avait fini par nous rattraper». La première citation vient du tout début du roman, la deuxième de plus de cent pages plus loin et la troisième est sur la dernière page. Le roman est Au fond des années perdues, du Danois Jens Christian Grøndahl, né en 1959, auteur, entre autres, de Bruits du cœur, Virginia, Quatre jours en mars,
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«Au fond des années passées» de Jens Christian Grøndahl : retrouvailles la nuit venant
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Une émotion sans tristesse, l’émotion d’être vivant et de le rester tant que ça dure, et que les sentiments aussi le soient et durent: la nostalgie selon l’auteur danois.
Le narrateur retrouve trente-cinq ans plus tard une femme avec laquelle il a eu une affaire alors qu'ils étaient jeunes. (Katrin Saalfrank/Plainpicture)
Publié le 05/09/2025 à 16h16
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