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Lundi poésie

Avec «Coquilles», Julia Kerninon, la poésie sans faute

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La romancière publie un recueil de poèmes au phrasé travaillé où s’entremêlent ces questionnements intimes sur le travail d’écrivain et la maternité.

Julia Kerninon. (Julien Alcacer/Effets Libération)
Publié aujourd'hui à 11h25

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Voici un livre dans lequel le lecteur ne décèlera pas de coquilles. Pourtant, Coquilles, le nouveau recueil de la romancière Julia Kerninon, au Castor astral, – après sa monographie poétique de Yoko Ono en 2023 – sillonne les impasses, demi-tours et autres doutes inhérents à l’écriture. L’écrivaine, publiée par les éditions du Rouergue (propriété d’Actes sud) – son éditrice de toujours Sylvie Gracia signe la préface – et l’Iconoclaste, revient avec cet ouvrage à ses premières amours, à savoir la poésie – elle a été slameuse à Nantes avant de se frotter à la fiction, à l’auto-non-fiction puis la non-fiction.

Il en ressort des poèmes brefs, au phrasé travaillé et où chaque mot, chaque point ou chaque virgule compte. La précision plutôt que la musique – ce qui n’exclut en rien le rythme de ses vers. Exemple paroxystique : «Les phrases prendront sens seulement /les

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