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Jeudi polar

Avec Maxime Chattam, «8,2 secondes» à couper le souffle

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L’une est scénariste et vit au bord d’un lac. L’autre est policière à New York. L’auteur de best-sellers croise les destins de deux femmes. Un très grand polar.

L'écrivain Maxime Chattam lors du 20e festival du roman policier «Quais du Polar» en avril 2024, au palais de la Bourse à Lyon. (Robert Deyrail)
Publié le 13/11/2025 à 7h57

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Constance est scénariste. La cinquantaine. Après un drame dont on découvrira les détails au fil des pages, elle vient retrouver le chalet de son enfance, au bord d’un des grands lacs de la frontière canadienne au nord de l’Etat de New York. Là, en compagnie de son chien, dans ce cocon douillet peuplé de souvenirs et des fantômes aimés du passé, elle s’est donné quelques jours pour prendre une décision cruciale. Définitive. «Elle n’avait pas le droit à l’erreur et le savait parfaitement. Constance venait ici pour effectuer un choix complexe qu’elle résumait en deux verbes. L’un était déclinable à l’infini ; l’autre, irrémédiable. Vivre ou mourir.» Dans son sac, un pistolet Glock 17, une arme chargée qui pesait son poids. Celui du doute.

A quelques centaines de kilomètres de là, May, une jeune inspectrice new-yorkaise, est appelée sur une scène de crime particulièrement horrible : une femme mutilée, désarticulée, baignant dans son sang, visiblement violée… «L’œuvre du Mal, signée par le monstre en personne», celui que les policiers surnomment le Grand

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