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«Culture insurgée» : bell hooks face aux biais de la pop

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En s’appuyant notamment sur l’exemple de Madonna, la penseuse du «black feminism» montre comment les stéréotypes sont reproduits par des artistes prétendant les combattre.

bell hooks en 1999. (Margaret Thomas/Getty Images)
Par
Maïa Sieurin
Publié le 07/01/2026 à 21h27

«Agir de façon à remettre en question les systèmes de domination : racisme, sexisme, élitisme de classe.» bell hooks s’y emploie dans chacun de ses livres, dont vingt et un ont été traduits en français ces dix dernières années. En 2025, deux de ces parutions publiés aux éditions Payot se répondent : Regards oppositionnels. Se défaire des représentations dominantes et Culture insurgée. Résister à l’hégémonie culturelle, décoloniser nos imaginaires. La figure du black feminism américain, morte en 2021, mène une analyse transversale des objets culturels populaires, propre aux cultural studies, pour déceler les rapports de force qui s’y jouent. Si le premier était consacré à déconstruire le regard néfaste porté sur la noirité dans les films ou la musique, le second se concentre sur la reproduction des stéréotypes

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