Bonheur et malheur se tissent parfois d’un même fil, comme le jour succède à la nuit. Ce matin du 2 novembre 2020, la table est mise, le petit-déjeuner prêt. Comme «pour enjamber» ces ténèbres, que Gisèle Pelicot a toujours craintes, ce sommeil dont on ne se réveille pas, ayant emporté sa mère à ses 9 ans, elle avait préparé le lendemain, aligné couverts et pots de confiture. Sans imaginer la déflagration à venir : une décennie de viols sous soumission chimique, orchestrée par celui qui était son mari, Dominique Pelicot, son corps inconscient jeté en pâture à des dizaines d’hommes. Et la joie de vivre, à paraître le 17 février chez Flammarion dans 22 pays simultanément, nous glisse dans les interstices de la grande histoire judiciaire, comble les vides. Là où les institution
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Dans son livre «Et la joie de vivre», Gisèle Pelicot sans haine ni colère
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Avec l’aide de la journaliste Judith Perrignon pour l’écriture, la femme de 73 ans relate son parcours et n’élude aucun sujet, notamment les tensions au sein de sa cellule familiale.
Gisèle Pelicot à Paris, le 3 février. (Ava du Parc/Libération)
Publié le 11/02/2026 à 18h00
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