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Libération
Libé des auteur·es jeunesse

De l’importance des livres jeunesse, par Tiffany McDaniel

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Ecrire de la fantasy fait appel à l’imaginaire de notre enfance.

(Anne Montel/Libération)
Par
Tiffany McDaniel, écrivaine américaine
Publié le 25/11/2025 à 19h00

Cet article est tiré du Libé spécial auteur·es jeunesse. Pour la septième année, Libération se met aux couleurs et textes de la jeunesse pour le Salon du livre de Montreuil qui ouvre ses portes le 26 novembre. Retrouvez tous les articles ici.

A mes yeux, les livres jeunesse sont ce qu’il y a de plus réjouissant en littérature : ils élargissent nos perspectives, nourrissent notre empathie, ravivent notre capacité d’émerveillement. Et, bien souvent, ils nous rappellent comme il est bon de rire – et c’est un sentiment fantastique !

Ces livres sont très importants parce qu’ils viennent à notre rencontre deux fois dans nos vies. D’abord, pendant l’enfance, quand on croit que les géants et les lapins de velours existent et que les grenouilles et les crapauds peuvent devenir les meilleurs amis du monde. Puis, une fois adultes, ils nous rappellent qui nous avons été et tout ce qui nous a fait rêver.

Un véritable cadeau intemporel. On est peut-être devenu trop grand pour les chaussures qu’on portait à 6 ans, pour la chemise de nos 8 ans, pour la veste de nos 11 ans, mais une fois devenu trop grand pour tous les vêtements de notre enfance, on aura tout de même toujours une place au chaud entre les pages des livres qui nous ont marqués.

La littérature jeunesse doit être célébrée, et c’est pour moi un honneur que le premier

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