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En 1952, quand débute White City, Londres ne se remet toujours pas de la guerre, pourtant terminée depuis un bon moment. Les bombardements du Blitz ont laissé de sacrées traces sur les immeubles en ruine. Les terrains vagues sont encombrés de débris. Au fond des appartements délabrés s’entassent des familles pauvres, dans la crasse, l’humidité et l’eau croupie.
Au cœur de la cité, la pègre règne en maîtresse avec le terrible Teddy «Mother» Nunn, bras droit du parrain, l’effrayant Billy Hill. On tue comme on respire du côté de Soho et de Notting Hill, sans parler du racisme contre la communauté caribéenne qui a débarqué dans ces quartiers fantômes où l’on parle sans y croire de reconstruction.
Description minutieuse
Dans ce monde qui respire la tragédie, les magouilles et l’abandon, le vol d’un fourgon de la poste fait son effet. Il s’agit d’un cambriolage de premier niveau, l’un des plus spectaculaire de l’histoire britannique, et personne ne parviendra à récupérer le butin. Une histoire de gendarmes et de voleurs certes, mais Dominic Nolan (auteur du formidable Vine Street) y apporte la dimension tragiq




