Menu
Libération
Roman

«Doppelgänger» : les derniers jours du IIIe Reich façon Gerard Guix

Réservé aux abonnés

Dans un roman-montagne, l’écrivain catalan multiplie les quiproquos et les malentendus, oscillant entre formidable satire et somme folle sur la culture populaire.

Le film «Casino Royale», sorti en 1967. (Columbia Pictures/Collection ChristopheL. AFP)
Publié le 20/12/2025 à 21h36

Article tardif – Doppelgänger est en librairies depuis fin août – mais le livre était long. Ce n’est pas tant qu’il ait fallu du temps pour arriver au bout, plutôt que le nouveau roman de l’auteur catalan Gerard Guix est un livre dans lequel on doit vivre un moment – un terrier de lapin plus qu’une essoreuse, un château abandonné plus qu’une grotte souterraine. Précisément 768 pages qui jamais ne vous épuisent ni ne vous écrasent, mais où chaque page apporte sa curiosité, sa digression, son moment d’effarement. Un de ces livres dont on ressort avec une liste conséquente de films à voir, disques à écouter, biographies à compulser, lieux à visiter - livres à lire, ça va sans dire.

Berlin, 1944. Hitler se terre dans son bunker, le IIIe Reich s’effondre et pour remonter le moral du Führer, son entourage lui offre son thème astral. Sauf qu’on se trompe de quatre jours : Hitler est né le 20 avril 1889 et on commande l’horoscope du 16 avril, date de naissance de… Charlie Chaplin. Un quiproquo astrolo

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique