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Attention, ça brûle ! Mais ce n’est pas un brûlot, encore moins un feu de paille. Le premier recueil de Jamal Ouazzani, Feux de joie, qui vient de paraître chez Blast, est une douce brûlure. Les vers piquent (parfois), mais c’est surtout très agréable. L’ouvrage signe l’entrée en poésie de l’essayiste, podcasteur et militant antiraciste franco-marocain, dans le sillage de Douce Dibondo ou Sara Mychkine, chez le même éditeur toulousain. Sa poésie, inspirée des écrits de l’Américaine Audre Lorde ou du Palestinien Mahmoud Darwich ? Un «souffle vital, l’élan de l’âme qui prend corps dans le langage». Jamal Ouazzani assume d’ailleurs un «militantisme poétique».




