Après Pierre Lemaitre, et avant Gisèle Pelicot, Delphine de Vigan débarque dans le peloton de tête des best-sellers, portée par ses deux cent mille exemplaires et un roman qui se lit d’une traite, Je suis Romane Monnier. Un homme de 47 ans, Thomas, plutôt jeune de caractère, est cueilli au matin par une bonne et une mauvaise surprise. La mauvaise surprise est qu’il n’a plus son téléphone. La bonne, quelle aventure, est qu’il a dans sa poche celui de quelqu’un d’autre. La veille au soir, au café la Malice où il retrouvait son meilleur ami, une inconnue a décidé sans qu’il s’en aperçoive de lui confier ce qu’elle a de plus précieux, son ADN, son Archive Définitivement Numérique. Autant prévenir tout de suite, il ne sera pas question d’amour entre ces deux personnages. Les histoires d’amour intéressent moins. D’autres ressorts ont la cote.
Qu’est-ce qu’il cherche ?
«Il ne sait pas ce qu’il cherche, mais une curiosité confuse le ramène sans cesse à l’objet.» Chaque jour, le dénommé Thomas, en rentrant de la boutique de reprographie qu’il a ouverte dans le XXe arrondissement de Paris (nous avons encore besoin du papier), s’ingénie à lire les messages, à regarder les photos




