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«Je voulais vivre», par Adélaïde de Clermont-Tonnerre : Milady en sous-sol

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La vamp de Dumas réhabilitée cartonne.

«Les Trois mousquetaires» de George Sidney, 1948. (Metro Goldwyn Mayer/Collection Christophel )
Publié le 22/11/2025 à 11h36

Prendre un personnage de fiction pour montrer combien son auteur a été injuste avec lui. C’est ce que fait Adélaïde de Clermont-Tonnerre avec Milady de Winter, l’espionne manipulatrice et cruelle d’Alexandre Dumas dans les Trois mousquetaires (1844). L’écrivaine n’a pas choisi n’importe quel méchant de la littérature : une femme, tuée par des hommes. Féminicide et moraline, en somme. Elle n’amende pas le plus célèbre roman de Dumas (et de multiples adaptations à l’écran), elle «se gl

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