Il l’expliquait l’été dernier, dans un entretien publié dans le hors-série polar de Libération : Arnaldur Indridason, 65 ans, ex-journaliste devenu la locomotive du polar nordique au début des années 2000, est en mission. Pour son pays. Ses livres exhument systématiquement le passé de l’Islande, en interrogeant l’identité nationale – ça n’est pas dû qu’à sa formation en histoire. Il s’inscrit, délibérément et résolument, dans une tradition : «Il y avait déjà chez les Islandais cette manie de tout consigner : tous les événements de la vie quotidienne, mais aussi la mémoire de la nation. Et on continue aujourd’hui. Ce ne sont plus des sagas, on ne raconte plus la colonisation de l’Islande ou les batailles du début, mais on écrit tout ce qui
Jeudi polar
«La Fin du voyage» d’Arnaldur Indridason, adieu monde cruel
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Autour de la figure de Jónas Hallgrimsson, héros national islandais, naturaliste et poète, le pape du polar nordique croise admirablement les destins tragiques, au XIXe siècle.
Le personnage principal est un héros islandais, le naturaliste et poète Jónas Hallgrimsson. (Alamy. ABACA)
Publié le 12/02/2026 à 9h46
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