La Commune de Paris. La Commune de Nantes, un siècle plus tard. La ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Le Larzac. Sanrizuka au Japon. Tous ces exemples, ces façons d’inventer d’autres manières de vivre – et donc de se loger, de se nourrir, de communiquer, de s’aimer – ont permis à des citoyens ordinaires d’expérimenter, temporairement (ou de façon plus pérenne comme dans la commune de Longo Maï à Limans, dans les Alpes-de-Haute-Provence), une autre façon de prendre en main leur administration collective. C’est à ces luttes si particulières que s’attache la chercheuse américaine Kristin Ross, professeure de littérature comparée à l’Université de New York, spécialiste de la culture française. Déjà autrice de plusieurs livres sur l’imaginaire de la Commune, elle condense dans la Forme-Commune. La lutte comme manière d’habiter ses réflexions sur l’occupation d’espaces considérés comme précieux pour la survie humaine. Terres arables et nourricières, écosystèmes fragiles ou
Essai
«La Forme-Commune», le terrain du collectif
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De Longo Maï à Notre-Dame-des-Landes, la chercheuse américaine Kristin Ross s’intéresse à la réappropriation d’espaces par des communautés qui expérimentent d’autres manières d’habiter.
Construction de cabanes et lieux de vie dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) en novembre 2012. (Johann Rousselot /Signatures)
Publié le 22/06/2023 à 6h42
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