Ils l’ont vu grandir ce gamin maigrichon à la cicatrice sur le front. Harry Potter n’est pas d’eux mais de J.K. Rowling. Eux, Miraphora Mina et Eduardo Lima, l’ont rencontré en juillet 2001 aux studios Leavesden à Watford. C’est aussi la date et le lieu de leurs débuts. Mina est graphiste pour le deuxième opus de la saga. Lima, lui, débarque du Brésil, sur les conseils d’un employé d’une agence de voyages, dans l’espoir d’obtenir un stage. De là tout s’enchaîne : Eduardo Lima, diplômé en communication visuelle, rejoint l’équipe pour les films suivants. Et si la nouvelle recrue connaît mal cet univers magique, il a une passion pour la typographie. Mina pour la calligraphie. «La typographie est un merveilleux outil pour décrire la personnalité d’un personnage, surtout la calligraphie», dit-elle lors de notre rencontre à la galerie Gallimard. En 2001, elle l’expérimente en concevant la lettre d’admission de Harry Potter à l’Ecole des sorciers – premier accessoire qui apparaît à l’écran. De cette encre verte – ou émeraude – et de cette écriture droite, elle se glisse dans la peau de Minerva McGonagall, la directrice adjointe de Poudlard. «Comme on le sait, elle est
Mercredi pages jeunes
La magie de MinaLima : «Il est important de séparer le travail de création des films et des livres»
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Rencontre avec Miraphora Mina et Eduardo Lima, le duo de designers qui ont créé l’univers visuel de «Harry Potter» imaginé par J.K. Rowling.
Le brésilien Eduardo Lima (à gauche) et la britannique Miraphora Mina, le duo de designers qui ont créé l’univers visuel de «Harry Potter», à Paris, le 27 octobre. (Julien de Rosa/AFP)
Publié le 01/11/2023 à 17h39
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