On a presque tous l’image d’une maison hantée en tête. Qu’on croit ou qu’on ne croit pas aux fantômes, certains lieux sont réputés en héberger. Ils effraient, dissuadent les acheteurs, excitent les chasseurs. La fiction s’en nourrit depuis longtemps, chacun ses références. Le Fantôme de Canterville d’Oscar Wilde a laissé une trace sanglante et indélébile sur le sol de la bibliothèque du manoir de Canterville Chase et dans l’esprit d’une fillette épouvantée. De la gnognote pour les amateurs des films de John Carpenter ou de Wes Craven, élevés à Halloween, au Village des damnés, à Scream ou aux Griffes de la nuit. C’est surtout
Roman
«La Nuit ravagée» de Jean-Baptiste Del Amo, emprise de l’horreur
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Une bande d’adolescents dans les années 90 découvre une maison hantée qui absorbe leurs angoisses, leurs désirs, leur mal-être.
La maison s’insinue même dans leurs rêves. (Olivier Metzger/Modds)
Publié le 02/05/2025 à 17h09
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