Derrière les figures de proue, des ombres s’agitent. Leur nom ne dit rien ou pas grand-chose, ils ont pourtant été dans la roue de big name. Pas par servilité ou vacuité, en étant simplement eux-mêmes. On peut considérer Marc-Gilbert Guillaumin dit Marc’O comme un créateur insatiable et un agent révélateur. Il vient d’avoir 98 ans, il a été résistant FFI à 14 ans, il a fait tous les métiers, écrivain, producteur, metteur en scène, théoricien activiste, réalisateur. Il a fréquenté les lettristes, les surréalistes, André Breton et Guy Debord, les frères Vian, les séminaires de Lacan, Jean Eustache ; Il a découvert Pierre Clémenti, Bulle Ogier, Catherine Ringer ; il a dirigé une école de théâtre, inventé le théâtre musical, exploré la Nouvelle Image… Son parcours donne le vertige. Ce «Cas’O» a été filmé en 2011 par Sébastien Juy (l’Archipel du Cas’O) et il offrait un client de choix pour la collection d’entretiens tendance situ de Gérard Berréby. Après
Littérature
Le cas Marc’O sans Tabou
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Avec «l’Art d’en sortir», les paroles d’un créateur libre et insatiable, dont sort un roman exhumé «Délire de fuite».
Tournage du Traité de bave et d’éternité, à Paris en 1951. Au premier plan : Isidore Isou et Marc’O (de profil). (DR)
Publié le 23/05/2025 à 15h12
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