A Paris, en cette année du centenaire de la mort de Proust (le 18 novembre exactement), il y a déjà eu deux expositions consacrées à l’auteur d’A la recherche du temps perdu. La première, au musée Carnavalet, sur les liens entre Proust et Paris, et la deuxième, au musée d’Art et d’Histoire du judaïsme, sur Proust du côté de sa mère. En voici donc une troisième, «la Fabrique de l’œuvre», thème qui se défend dans la mesure où c’est quand même plus comme écrivain que comme Parisien ou juif que Proust a acquis sa renommée. Et cette troisième exposition de l’année est aussi la quatrième pour la BNF, puisque Guillaume Fau, commissaire de l’expo avec Antoine Compagnon et Nathalie Mauriac Dyer, précise dans le dossier de presse que Proust est le «seul auteur de la littérature française» à y avoir été montré aussi régulièrement, à savoir en gros «une fois par génération» (1947, pour le vingt-cinquième anniversaire de sa mort, puis 1965 et 1999). L’exposition suit l’ordre chronologique de la Recherche, c’est-à-dire s’ouvre avec une animation visuelle montr
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Marcel Proust, jusqu’à «Zut, zut, zut, zut»
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A la Bibliothèque nationale de France, une exposition explore la «Fabrique de l ‘œuvre» de l’écrivain, à l’occasion du centenaire de sa mort, dont les livres sont construits comme «une robe», entre ses multiples ratures et «feuillets supplémentaires».
12 septembre 2022. Illiers-Combray. Jardin à proximité de la maison de Tante Léonie où Marcel Proust venait l'été. (Marc Chaumeil/Divergence)
Publié le 28/10/2022 à 17h46
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